Maison BBC : de nouveaux comportements pour de nouveaux postes énergétiques
Etre propriétaire d’une maison BBC, c’est être propriétaire d’une construction haute performance énergétique, d’une réalisation respectueuse de l’environnement… mais c’est aussi avoir de nouveaux réflexes, de nouveaux comportements pour optimiser au mieux sa facture énergétique.
Echange avec l’un de nos experts du « Programme Pionniers BBC », chargé de l’accompagnement des familles au sein de l’Association.
Certains propriétaires de maisons BBC ont eu quelques déconvenues à la lecture de leurs premières factures d’électricité… leurs consommations étaient quasi similaires à celles de leurs anciens logements. Comment expliquez-vous ce constat ?
Association Maisons de Qualité : Certains acquéreurs ont été effectivement surpris en regardant leur facture car les économies réalisées sur les postes « chauffage » et « ECS » (eau chaude sanitaire) ont été quasiment anéanties par les consommations liées aux appareils électroménagers qui font partie aujourd’hui des premiers postes de dépenses ! Nous recommandons aux familles d’être très vigilantes sur le poste « cuisson » et sur le « froid » c’est-à-dire réfrigérateur et congélateur… Certaines questions sont importantes et méritent d’être posées, du type : « Est-ce que mon congélateur n’a pas un volume trop important pour mes besoins maintenant que mon fils aîné a quitté la maison, par exemple ? Est-ce que mes deux réfrigérateurs me sont vraiment utiles ? Est-ce que je ne devrais pas, l’hiver, transformer le deuxième en armoire de stockage… puisque je n’ai quasiment plus besoin de boissons fraîches ? » Bref, il est essentiel de vérifier si son équipement est ajusté à ses attentes et à ses besoins.
Vous parlez du poste « cuisson », mais comment peut-on faire des économies sur ce poste autrement qu’en regardant l’étiquette énergétique des appareils ?
Association Maisons de Qualité : Il y a des gestes simples à adopter comme mettre des couvercles sur les casseroles qui conservent la chaleur et permettent une cuisson plus rapide et moins énergivore. Autres conseils : utiliser des casseroles à fond épais qui conservent la chaleur ou encore éteindre le four quelques minutes avant la fin de cuisson ! Tous ces gestes de bon sens permettent de minimiser les consommations. Bien entendu, il y a aussi d’autres dépenses qui influent sur les factures comme les « dépenses cachées »…
Qu’entendez-vous par dépenses cachées ? S’agit-il des abonnements ?
Association Maisons de Qualité : Tout à fait. Ce sont les offres que proposent les producteurs d’énergies. Pour l’électricité, l’abonnement est fonction de la puissance souscrite. Il faut savoir que l’abonnement énergétique peut représenter, ici, plus de 20 % du montant de la facture. D’où la nécessité de se poser la question suivante : « est-ce que la puissance souscrite auprès de mon producteur d’électricité correspond bien là encore à mes besoins… ? une puissance moindre serait-elle suffisante ? » On peut avoir entre 9 kVA et 12 Kva 53 € TTC de différence sur l’abonnement annuel, ce qui fait quasiment 4,5 € par mois !
Le coût de l’abonnement est également fonction de certaines options comme l’option « heures pleines/heures creuses» ?
Association Maisons de Qualité : Bien sûr… et là encore inutile de souscrire cette option si elle n’est pas utilisée ! Cette offre « heures pleines / heures creuses » n’a d’intérêt que si l’on fait fonctionner ses appareils électriques la nuit, pendant les heures creuses justement. Certaines familles payent cette option mais n’utilisent pas de consommation électrique nocturne… Résultat : l’option ne leur génère aucune économie ! Il est important lorsqu’on souscrit cette offre de faire un bilan annuel et de se poser la question suivante : « est ce que je consomme suffisamment la nuit pour rentabiliser mon surcoût d’abonnement ? dois je changer mes habitudes de consommation ?»
Dernier poste, le chauffage… Même si les dépenses de chauffage sont revues à la baisse grâce au BBC, quels conseils donneriez-vous aux consommateurs ?
Association Maisons de Qualité : Il y a toujours des sources d’économies pour le chauffage même si l’on dispose d’équipements performants. La première source d’économie : c’est la température de consigne qui est bien sûr liée au confort ressenti par les habitants… On préconise une température de 19°C dans la pièce à vivre alors que les habitants ont plutôt tendance aujourd’hui à régler la température du séjour entre 20 et 21°C! Il n’est pas question d’obliger les familles à avoir 19°C dans leur pièce de vie, s’ils ne se sentent pas bien à 19°… En revanche, il est important quand même de « tester » sa maison et de ne pas conserver ses réflexes du passé. Pour ceux qui avaient une maison à parois froides, très mal isolée et qui sont désormais propriétaires d’une maison BBC, il est essentiel de s’approprier leur nouvelle maison… de voir comment elle « réagit » !!! La température de consigne est également valable pour les chambres où certains recommandent une température de 16°C ; il est important de ne pas surchauffer les chambres à coucher, ce sont des consignes sanitaires. Mais là encore, il n’y a aucune obligation d’avoir une chambre à 16 ou 17°C, il faut juste « redécouvrir » sa chambre la nuit dans une maison BBC… et ne pas garder ses automatismes !
Quelles sont les autres sources d’économies ?
Association Maisons de Qualité : La programmation. Il est indispensable d’adapter les températures en fonction du mode d’occupation et de programmer des « plages », des périodes de chauffe selon les moments de présence dans la maison. Si la maison est inoccupée entre 9 h et 17 h, par exemple, il est inutile d’avoir, pendant ces 8 heures, une température de confort… il ne s’agit pas de couper son chauffage mais de baisser de 2 degrés environ la température de la maison. Ce qui signifie qu’il faut aussi s’approprier son équipement et l’outil de programmation du chauffage. Si l’on dispose d’un plancher chauffant par exemple, il faut prendre en compte l’inertie du plancher chauffant ; c’est-à-dire que si le propriétaire souhaite une température de 20°C entre 7 h et 9h, il faudra peut-être prévoir une température de consigne à 6 h par exemple et couper la programmation vers 8 h… il y a un équilibre à trouver ! Le plancher chauffant ne permet pas d’avoir la température programmée immédiatement, à l’utilisateur de s’adapter à son équipement et à son mode de fonctionnement avec l’aide de son chauffagiste… La programmation peut devenir une vraie source d’économies si elle est utilisée à bon escient ! Même remarque pour l’eau chaude. Un ballon d’eau chaude consomme de l’énergie pour maintenir à température l’eau qu’il stocke… Il ne produit pas de l’eau chaude lorsqu’on ouvre le robinet ! Point important : lorsqu’on part en vacances ou que l’on s’absente 4 ou 5 jours, il est impératif de couper le ballon ; il ne s’agit pas de débrancher l’installation mais de couper le maintient en chauffe. Une façon supplémentaire de faire des économies !
Exemple concret d’un couple résidant dans la Sarthe, qui a une sensibilité écologique et qui a donc choisi de vivre dans une maison BBC. Une construction que le couple a emménagé au cours de l’été 2010… L’Association Maisons de Qualité a proposé à ces personnes, dans le cadre du « Programme Pionniers BBC », un diagnostic gratuit et un suivi de ses consommations énergétiques fin août 2011, soit un an après l’emménagement. Voici ce diagnostic…
Côté Maison
Nous passons en moyenne plus de 80 % de notre temps dans des lieux « fermés » ou « semi clos » : à notre domicile, au bureau, dans les transports… D’où l’importance de la qualité de l’air que nous y respirons. Une qualité qui influe sur notre confort et notre santé et qui est souvent moins bonne qu’à l’extérieur. Selon l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI), « l’air que nous respirons à l’intérieur serait jusqu’à dix fois plus pollué que l’air extérieur ! » Il est donc grand temps de s’attarder sur l’air que l’on respire à savoir pour commencer celui de nos maisons…
A l’heure de la nouvelle RT 2012, des constructions BBC, les maisons sont « étanches à l’air », performantes sur le plan de la consommation d’énergie et équipées d’un système de ventilation permettant de renouveler l’air intérieur sans refroidir la maison de façon trop importante. Pour préserver votre santé, le système doit être bien entendu performant, bien installé, vérifié et les filtres régulièrement changés afin de maintenir le système en état et propre. Règle de base : ne jamais éteindre ou obturer sa VMC (ventilation mécanique contrôlée) qui est conçue pour fonctionner en permanence. Seule sa vitesse est flexible et modulable. Aldes, leader de la ventilation et de la qualité de l’air, préconise notamment un dépoussiérage des entrées d’air tous les 3 mois, un nettoyage des bouches d’aspiration à l’eau savonneuse tous les 6 mois (ou avant si elles sont encrassées), sans oublier un nettoyage régulier, voire le remplacement, des filtres de l’échangeur dans le cas des VMC double flux (ou Températion® Réversible).Rappelons que la VMC double flux limite les pertes de chaleur inhérentes à la ventilation puisqu’elle permet de récupérer la chaleur de l’air vicié extrait de la maison et l’utilise pour réchauffer l’air neuf filtré provenant de l’extérieur. Un équipement plus coûteux qu’une VMC simple flux mais qui permet des économies de chauffage non négligeables en récupérant par exemple 60 à 70% de l’énergie contenue dans l’air vicié extrait ou en bénéficiant de la chaleur libérée par la cuisson par exemple.
Chacun d’entre nous, en faisant évoluer ses comportements, ses habitudes, en s’informant, a la possibilité aujourd’hui d’améliorer la qualité de l’air, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de son habitation. Des habitations, qui selon l’Observatoire de la qualité de l’air intérieur (OQAI), ne respirent pas toujours l’air pur ! Les coupables de la pollution intérieure sont nombreux… Différentes substances se dégagent chaque jour dans nos maisons et sont en général associées à nos activités quotidiennes (cuisine, tabagisme, bricolage…), à nos équipements (chauffage, installations sanitaires, etc.), aux pesticides (insecticides et fongicides) et engrais utilisés, à nos produits d’entretien et autres hôtes de la maison (insectes, acariens, moisissures…). Sans oublier les peintures, vernis, colles (présents en abondance dans nos intérieurs, dans les mousses d’isolation, dans les meubles, les papiers peints, moquettes et textiles muraux) qui distillent également à longueur d’année des composants chimiques polluants et différentes molécules nocives. A ces polluants chimiques, s’ajoutent les « COV »… Les composés organiques volatils qui sont certainement les plus inquiétants ! Leurs noms ? Benzène, formaldéhyde, solvants organiques, éthers de glycol, hydrocarbures… des noms « barbares » qui se multiplient par centaine et qui cachent souvent des composés cancérigènes que l’on retrouve par exemple dans les panneaux agglomérés, MDF ou medium, mélaminés, sols stratifiés et autres dérivés du bois… et qui ont surtout la particularité de s’évaporer à température ambiante pendant très longtemps.
Outre le fait de choisir des matériaux écologiques (isolants naturels comme le liège, le chanvre, la laine de bois), d’opter pour des peintures sans métaux lourds ni solvants organiques, de choisir des revêtements naturels ou en « fibres naturelles » tel que le liège, le jonc de mer, le coco, le sisal, le bambou, le bois massif… la bonne nouvelle pour nos poumons reste la mise en place d’une étiquette santé
environnementale pour les produits de construction et décoration, obligatoire dès le 1er janvier 2012 pour les produits mis à disposition sur le marché à compter de cette même date, et au 1er janvier 2013 pour les produits mis à disposition sur le marché avant le 1er janvier 2012. L’objectif de cette nouvelle mesure : informer et alerter les consommateurs sur l’impact des produits qu’ils utilisent.
Depuis le 17 mai 2011, un décret impose effectivement une obligation d’indiquer sur une étiquette, placée sur les produits de construction ou leur emballage, les caractéristiques d’émission, une fois mis en œuvre, en substances volatiles polluantes. Cet engagement concerne les produits suivants (lorsqu’ils sont destinés, exclusivement ou non, à un usage intérieur) :
Côté Jardin
Ça y est, l’automne a fait son arrivée… Certes, le soleil continue de rayonner mais les premières feuilles ont commencé à tomber. Moment idéal pour penser au paillage et surtout au compost que vous pourrez épandre sur les parcelles de potager que vous labourerez cet hiver.
Excellent amendement (qui améliore la structure du sol) et très bon engrais, le compost « fait maison » apporte tout ce dont les plantes ont besoin. Son emploi ne se cantonne pas aux seuls légumes gourmands comme les poireaux, les tomates ou les courgettes mais profite aussi aux petits fruits (fraise, framboise, cassis…), aux rosiers et à toutes les plantes ornementales que vous taillez régulièrement… et même à la pelouse. Le principe est de « rendre » à la terre, ce que les plantes lui ont « pris » ! Dans la nature, l’apport de matières organiques se fait sur le sol : feuilles mortes et branches mortes tombées des arbres, herbes sèches… Elles sont transformées en humus par les microorganismes, les insectes, acariens, champignons décomposeurs qui sont présents dans la fine couche de surface. La nature ne « sait » pas bien digérer la matière organique enfouie en profondeur, surtout si la terre est humide et compacte. Il est donc important d’épandre en surface le compost au pied de vos plantes ou entre les rangs de légumes.
Autre conseil automnal : commencez à couvrir vos plantes, rentrez vos plantes d’intérieur, paillez vos rosiers, transplantez arbres et arbustes en manque d’espace et de lumière pour se développer…
Source : BOTANIC – Agenda du Jardinier écologique
Du bon sens…
Parmi les gestes de bons sens que vous nous avez envoyés :
Le saviez-vous ? les petits trajets peuvent coûter cher… puisqu’une voiture consomme 60 % en plus sur les deux premiers kilomètres ! Sans oublier qu’une conduite souple et une allure modérée peuvent réduire considérablement votre consommation de carburant
Emissions de gaz à effet de serre, bruit, embouteillage… nous sommes tous conscients aujourd’hui des impacts des transports et de leurs nuisances qui altèrent nos conditions de vie et ne sont pas sans porter atteinte à notre santé. Modifier nos habitudes, changer nos comportements devient urgent et indispensable !
Métro, vélo, bus, tramway, train… Il existe aujourd’hui toute une palette de transports, de modes de locomotion qui permettent de se déplacer aisément tout en diminuant l’impact sur l’environnement. Ceci étant, les transports collectifs ne sont pas toujours adaptés à tout type de déplacement ou d’usage et la voiture est parfois la seule alternative envisageable. La voiture particulière : oui, mais à plusieurs ou pour une heure ! Autopartage, covoiturage, de nouvelles pratiques ont vu le jour pour plébisciter un nouveau type de mobilité. « Avoir une voiture… sans avoir de voiture », c’est le principe de l’autopartage. Un service simple, pratique et économique qui permet de disposer, non loin de chez soi ou de son activité, d’une flotte de véhicules disponible en libre-service, 24h/24 et 7j/7, avec la possibilité de réserver par Internet ou téléphone. L’autopartage, qui se développe fortement en Europe (on compte plus de 20 000 « autopartageurs » en France…), permet à ses utilisateurs d’effectuer des trajets de courte durée qui seront facturés au temps consommé (1h ou plus jusqu’à 1 ou 2 jours). Un service facile à utiliser, aussi bien pour un particulier qu’une entreprise, qui réduit considérablement le nombre de voitures en circulation et optimise leur utilisation. Autre façon de se déplacer intelligemment et plus « écologiquement »… le covoiturage qui consiste à se regrouper pour partager un même véhicule et mutualiser les dépenses (carburant, frais de péage, stationnement…) sur une destination ou un trajet commun.
Une solution tout à fait envisageable en ville ou à la campagne et qui permet très souvent de renforcer ou de nouer des liens entre collègues, collaborateurs ou voisins ! Preuve en est avec Evelyne M., 46 ans, qui vit à Chambéry et fait du covoiturage depuis 3 ans « Je suis devenue au fil du temps une vraie adepte du covoiturage, une nouvelle façon de voyager que j’utilise tant en qualité de passager que de conducteur ! Pourtant j’étais très sceptique au départ et je faisais difficilement confiance aux conducteurs ou aux conductrices qui me véhiculaient. Et puis, progressivement j’ai compris qu’il y avait un vrai intérêt social et humain dans ce système de transport, j’ai d’ailleurs rencontré l’employeur de ma fille grâce au covoiturage… qui est aussi une vraie source d’épargne, puisque j’économise en moyenne près de 1 650 € par an en ayant recours à ce service quotidiennement ! » Différents sites internet sont à votre disposition pour ce type de services, à titre d’exemple pour l’autopartage www.annuaire-auto-partage.fr, www.franceautopartage.com, www.caisse-commune.com et le covoiturage www.covoiturage.fr, www.123envoiture.com
Quelques chiffres sur l’autopartage…
… et le covoiturage
La MAIF et le site covoiturage.fr ont questionné, l’automne dernier, plus de 2100 adeptes du covoiturage afin de mieux en comprendre le fonctionnement et les motivations de chacun. Il en ressort que le covoiturage est une alternative économique aux moyens de transports habituels (trains, voitures personnelles, autocars…) notamment pour les trajets longs et occasionnels, comme les vacances !
Par ailleurs, cette étude a permis de mettre en évidence des grandes familles de « covoitureurs » : les pragmatiques (42%), les novices (21%), les écologistes (13%), les occasionnels (11%), les habitués (10%) et les mécontents (seulement 3%).
Votre avis nous intéresse
Chaque mois, nous vous proposons de nous envoyer (pionniers@maisons-qualite.com) votre « geste de bon sens » qui vous permet d’optimiser vos dépenses énergétiques pour que nous puissions le publier et le partager avec les « Pionniers BBC »

L’Association Maisons de Qualité a lancé en janvier 2011 le « Programme Pionniers BBC » destiné à accompagner les acquéreurs, faisant construire avec un constructeur Agréé Maisons de Qualité, pendant les trois années qui suivent leur emménagement… Didier Clémot, chargé d’audit et d’accompagnement au sein de l’Association, nous explique les enjeux de ce programme.
L’Association Maisons de Qualité projette un partenariat avec GDF-SUEZ et EPS (filiale du Crédit Mutuel) fondé sur la recherche de solutions innovantes et performantes dans le domaine des économies d’énergie et la sécurité de la famille dans l’habitat.
La ZenBox s’inscrit parfaitement dans les objectifs du partenariat. Ce service vous propose la sécurité, la protection de votre habitation et le suivi des consommations de votre domicile.

Victime d’un certain nombre d’idées reçues, le Feng Shui n’a rien de commun avec la méditation, la spiritualité ou la religion… Cet art chinois millénaire, apparu en France dans les années 80, a pour but d’harmoniser l’énergie – le Ch’i- d’un lieu afin de favoriser la santé, le bien-être et la prospérité de ses occupants. Explications avec Blandine Belsoeur-Leré, spécialiste du Feng Shui traditionnel chinois.
« Facile et Bio », c’est une nouvelle collection 100% bio que publie Terre Vivante –éditeur engagé depuis 30 ans et qui diffuse exclusivement des sujets liés à l’écologie. Nous avons choisi de vous présenter ce mois-ci deux titres « Je multiplie les plantes du jardin – semis, division, bouture… » et « Je fabrique mon compost et lombricompost »
Facile à pousser et particulièrement maniable, voici une tondeuse hélicoïdale qui vous permettra d’entretenir votre pelouse sans bruit, sans effort… et sans polluer puisqu’elle n’engendre aucune émission polluante ! Présentant une bonne adhérence au sol, elle dispose d’un guidon pliable qui la rend peu encombrante et facilite son transport et son rangement. Lire la suite